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Atelier cuisine du 14 octobre : thème : les châtaignes

18 Octobre 2026, 18:17pm

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Publié par affinités france italie

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Crêpes à la farine de châtaigne  à la ricotta

Bouchées "prosciutto -châtaignes "

Risotto aux cèpes et châtaignes

Flan aux châtaignes

 

 

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La CENE à Milan

18 Octobre 2026, 17:47pm

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Publié par affinités france italie

"Amici, imaginez un instant que vous entrez dans une salle silencieuse à Milan, face à un mur immense… et treize hommes vous regardent.
Aucun musée doré, aucune vitrine. Juste un réfectoire de couvent, une ancienne salle à manger de moines, et sur son mur nord, une scène figée depuis plus de cinq siècles : "La Cène" de Leonardo da Vinci.
Une œuvre si célèbre que tout le monde croit la connaître… alors que presque personne ne connaît vraiment son histoire. ✨
Nous sommes à la fin du XVe siècle, dans le couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie, à Milan. Le puissant Ludovico Sforza, que l’on surnomme "Il Moro", veut marquer son époque.
Il commande à Léonard une œuvre exceptionnelle pour le réfectoire des moines qui devra représenter le dernier repas du Christ avec ses apôtres.
La peinture est réalisée entre 1495 et 1498, directement sur le mur du couvent. Elle est aujourd’hui considérée comme un chef-d’œuvre qui ouvre une nouvelle ère dans l’histoire de l’art.
Mais Léonard déteste les contraintes du vrai "fresco" , cette technique où il faut peindre vite sur un enduit encore humide. Lui veut réfléchir, revenir, corriger, observer les visages, chercher l’émotion parfaite.
Il peint donc sur mur sec avec une technique expérimentale mêlant peinture à l'œuf, huile et préparation spéciale.
C’est magnifique… et catastrophique. L’œuvre commence déjà à se détériorer quelques années seulement après sa création.
Le génie de cette scène se trouve dans l’instant choisi. Léonard saisit la seconde explosive où Jésus annonce que "L’un de vous me trahira."
Les apôtres réagissent chacun différemment, avec surprise, colère, doute, peur, indignation. Personne ne pose sagement pour le portrait.
Tout devient théâtre humain. Les mains parlent, les regards s’entrechoquent, les corps se penchent. Judas n’est pas isolé dans un coin comme dans les versions plus anciennes.
Il est là, parmi les autres, noyé dans le drame. Cette modernité bouleverse la peinture occidentale.
Regardez la perspective. Toutes les lignes fuient vers le Christ, placé au centre absolu. Même si vous ignorez l’histoire religieuse, votre regard revient toujours à lui. Léonard construit la scène comme un piège visuel parfait.
Une anecdote célèbre raconte qu’il passe des heures immobile devant le mur, sans peindre, juste à observer. D’autres jours, il arrive soudain, pose quelques coups de pinceau fulgurants, puis disparaît.
Le prieur du couvent s’agace tellement qu’il se plaint à Ludovico Sforza.
Léonard répond qu’il cherche encore le visage idéal pour Judas… et qu’il pourrait bien utiliser celui du prieur s’il continue à le déranger. Ambiance... 😏
Le destin de l’œuvre devient aussi dramatique que la scène elle-même. Au XVIIe siècle, on perce une porte en plein mur… détruisant les pieds du Christ.
Plus tard, le réfectoire subit les passages du temps, de l’humidité et des usages successifs.
Les guerres, les restaurations maladroites et les bombardements du XXe siècle abîment encore davantage l’ensemble. Et pourtant, elle survit.
Cette peinture n’a pas été faite pour un palais royal, mais pour accompagner le repas quotidien des moines.
Chaque jour, ils mangent face au dernier repas du Christ. L’art n’est pas là pour décorer, il dialogue avec la vie ordinaire.
C’est peut-être pour cela que "La Cène" nous touche encore autant. Ce n’est pas seulement une image religieuse. C’est une scène profondément humaine, avec la confiance, la trahison, le silence juste avant la tempête.
Et cinq cents ans plus tard, nous sommes encore là, à chercher sur ces visages quelque chose de nous-mêmes. ✨
Amici, selon vous, le plus grand génie de cette œuvre, c’est la technique de Léonard… ou l’émotion humaine qu’il réussit à figer pour l’éternité ? "
 
Article publié par le groupe " L'Italie à Grasse"

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Le Lac de Côme

11 Octobre 2026, 11:00am

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Publié par affinités france italie

Tout le monde sait que le lac de Côme est profond. 410 mètres. Le lac le plus profond d'Italie, parmi les plus profonds d'Europe. De quoi donner le vertige, surtout lorsqu'on y pense en sirotant un Spritz sur un canot pneumatique.

Mais ces 410 mètres ne représentent que la partie visible de l'histoire. Sous le fond du lac se cache un canyon. Ni une dépression, ni une pente : un véritable canyon, creusé dans la roche, enfoui sous des centaines de mètres de sédiments glaciaires qui le rendent invisible à toute étude de surface.

Et voici le plus étonnant. Ce canyon n'a pas été creusé par l'eau du lac. Il a été creusé par une mer aujourd'hui disparue. Il y a environ 5,9 à 5,3 millions d'années, lors de ce que les géologues appellent la crise de salinité messinienne, la mer Méditerranée s'est presque entièrement asséchée. Elle ne s'est pas « affaissée » : elle s'est asséchée.  🙄

Le bassin s'est transformé en un désert d'évaporites, de sel, de gypse et et de déserts intérieurs. Les rivières qui se jetaient autrefois dans la mer coulent désormais des centaines de mètres plus bas, creusant d'immenses canyons dans la roche vivante des Alpes.

L'une de ces entailles subsiste encore. juste sous Côme. Lorsque la Méditerranée s'est rouverte, puis, bien plus tard, lorsque les glaciers du Quaternaire ont comblé les vallées, les sédiments ont recouvert le canyon sans l'effacer. Le substratum rocheux – le véritable fond pierreux – se situe à environ 700 mètres sous le niveau de la mer.

Attendez. La surface du lac se trouve à environ 199 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le fond du lac descend à environ 210 mètres sous le niveau de la mer. Mais la roche sur laquelle repose ce fond se situe à 700 mètres sous le niveau de la mer. Il y a donc près de 900 mètres entre la surface et le véritable fond géologique. Un vide de près d'un kilomètre de profondeur, dont les deux tiers sont invisibles, enfouis, silencieux. L'ISPRA et la cartographie géologique officielle du Foglio 75 Como documentent la structure stratigraphique de la région, où la superposition de sédiments glaciaires sur des reliefs pré-quaternaires fait partie des archives géologiques des Préalpes lombardes.

Bref. La prochaine fois que quelqu'un vous dira que le lac de Côme a une profondeur de 410 mètres, vous pourrez répondre que c'est comme mesurer un iceberg depuis la surface.

En résumé : Le lac de Côme a une profondeur de 410 mètres, mais sous son lit se cache un canyon enfoui, creusé il y a 5 à 6 millions d'années. Ce canyon s'est formé lors de l'assèchement de la Méditerranée pendant la crise de salinité messinienne. Le substratum rocheux se situe à environ 700 mètres sous le niveau de la mer : la profondeur totale du vide est de près d'un kilomètre

 

Source : "forse non lo sapevi"

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Origines de l'expression '' PORCO CANE''

23 Août 2026, 12:15pm

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Publié par affinités france italie

Pourquoi, quand tu te mets en colère, tu dis « porco cane » : l’origine de l’expression
« Porco cane » est né comme une expression grecque pour ne pas nommer les dieux en vain, passe par la linguistique médiévale et arrive à l’époque moderne où il est utilisé pour remplacer un blasphème.

Certains jurons portent deux mille ans d’histoire sur leurs épaules et il sera surprenant de savoir que « Porco Cane » en fait partie : une expression forte utilisée pour exprimer l’agacement, la surprise, l’irritation et la colère, née comme un euphémisme pour masquer un blasphème. Un terme qui semble unir deux animaux historiquement utilisés comme insultes, mais qui contribue en réalité à chasser les superstitions grecques antiques et qui a même été utilisé dans le domaine musical dans les années soixante-dix pour remplacer un terme beaucoup plus vulgaire.

Pourquoi un cochon et un chien : une offense au niveau divin et canin
La première question à poser est : pourquoi avez-vous choisi un cochon et un chien pour exprimer autant de frustration ? L’explication la plus immédiate réside dans le mépris que, historiquement, l’homme a réservé à ces deux animaux, autant que cela puisse faire froncer le nez aux amoureux des chiens qui lisent. Un exemple est l’expression « chiens et cochons » qui décrit une foule disparate et de mauvaise qualité, à tel point que les deux animaux finissent simplement fusionnés dans l’exclamatif « chien cochon ».

En fait, le répertoire italien des jurons inclut également plusieurs épithètes basées sur les animaux : en plus de cochon et chien, bête, bourreau, cochon, serpent et ogre récurrents, jusqu’à des variantes dialectales telles que le can vénitien, utilisé comme intercalaire puissant dans la région du même nom. Commençons cependant par analyser le mépris pour le chien, loin d’être évident pour ceux qui ont l’habitude de le considérer comme le meilleur ami de l’homme.

L’une des hypothèses les plus reconnues sur l’origine lointaine du « chien cochon » remonte à la Grèce classique. Rhadamanthus, le juge d’Avernus dans la mythologie grecque, aurait imposé de jurer non pas sur les dieux mais sur les plantes et les animaux domestiques afin de ne pas nommer les divinités en vain, s’exclamant, par exemple : « pour le chien ! » Dans l’Antiquité, il était d’usage de jurer « pour le chien » ou « pour l’oie » (d’où dérivent les exclamations « porco cane » et « porco oca »), en utilisant ces expressions à l’origine non pas comme des insultes, mais comme des formules apotropaïques pour repousser et exorciser un danger sans invoquer directement une divinité.

Pour appuyer cette piste, en grec, il existe des formules souvent utilisées par Socrate dans les « Dialogues de Platon », telles que « pour le chien ! », « pour le chien d’Égypte ! » ou « pour le chien, le dieu des Égyptiens ! », qui représentaient une invocation claire à Anubis, le puissant dieu des enfers traditionnellement représenté avec la tête d’un chacal. En résumé, si les anciens Grecs ne pouvaient pas infamie leur propre panthéon, pourquoi ne pas le faire avec celui égyptien ?

Pour soutenir cette hypothèse, le linguiste Eugenio Coseriu suggère que l’expression est liée à la coutume de ne pas mentionner Zeus (seulement lui, le roi des dieux de l’Olympe) en vain, qui en grec prononçait Zena (Ζηνα) et, pour ne pas briser le tabou, l’assonance fut exploitée et maudite « pour l’oie » (χηνα, chena) ou, encore une fois, « pour le chien » (kuνα, cuna).

C’est une hypothèse fascinante qui, bien qu’elle demeure une hypothèse qui n’a pas été définitivement établie, offre un aperçu intéressant de la manière dont l’homme a toujours cherché à adoucir ses expressions en se reconnectant avec le divin, avec les animaux et avec la nature depuis l’Antiquité, parfois en les combinant ensemble.

Pourquoi disons-nous « cochon » en renfort
Il y a ensuite une seconde partie de cette expression qui reste loin d’être ignorée. Pourquoi « porco » s’est-il imposé comme un renforcement face à tant d’insultes italiennes (« porca miseria », « porca vacca », « porco giuda ») au point d’atteindre de véritables imprécations envers le divin ?

Cette fois, l’explication est plus simple et bien documentée. Dans le panorama des jurons italiens, l’épithète « cochon » s’est imposée comme un puissant intensificateur sémantique grâce à des dynamiques socio-anthropologiques précises. Dans notre culture, le cochon incarne historiquement la plus haute expression du tabou biologique et moral d’un animal proche de l’homme, qui cependant est relégué à l’impureté, idéal pour être utilisé comme projecteur de mépris. Lorsque la frustration nécessite une échappatoire immédiate, l’esprit tend à éviter le blasphème direct, car elle est freinée par de forts tabous religieux et sociaux, et détourne ainsi la charge offensive vers des cibles profanes ou des formules euphémistiques telles que saint, vache sainte ou Judas cochon.

De cette manière, la structure syntaxique cochon + nom se comporte comme un exutoire émotionnel socialement toléré, conçu pour dégrader l’objet affecté en le traînant symboliquement dans la boue.

Dans ce sens, une autre curiosité sociolinguistique concerne le mot « ogre », souvent utilisé comme une intercalation inoffensive (« chien ogre ! », « orca miseria ! »). L’utilisation de « ogre » au lieu de « cochon » apparaît comme un euphémisme supplémentaire, une simple modification phonétique adoptée par prudence. Ce serait un mécanisme précis d'« altération phonétique » par lequel, en éliminant le « p » initial, il est possible d’exprimer colère ou frustration en évitant de prononcer un épithète considéré comme vulgaire ou blasphématoire dans son intégralité.

 

Cette contraction est souvent utilisée en combinaison avec d’autres termes masqués : « chien ogre », « démon ogre » ou « oncle ogre »), mais parfois elle est aussi utilisée seule comme exclamation à part entière. Ce même mécanisme a produit « oncle » au lieu de « Dieu » dans les jurons, ou « accidents » au lieu de formules plus directes, une stratégie codifiée qui, en linguistique, est appelée un euphémisme pour altération phonétique.

L’euphémisme ex-blasphématoire de Ricky Gianco
Pour être encore plus précis, du point de vue de la linguistique contemporaine, ce phénomène relève de l’interdiction linguistique, c’est-à-dire la tendance à éviter de nommer directement des concepts perçus comme tabous, les remplaçant par des formules atténuées. Dès les années soixante, la linguiste Nora Galli de' Paratesi définissait l’interdiction comme la « compulsion à ne pas parler d’une chose donnée », un phénomène qui peut être imposé de l’extérieur (censure, normes ou lois) ou vécu comme un moteur intérieur, mais qui reste encore le moteur psychologique d’une série de comportements linguistiques.

Un exemple concret de « porco cane » explicitement attesté comme euphémisme substitutif à un blasphème existe dans la musique italienne des années 70.

La chanson « Questa casa non la mollerò » de Ricky Gianco contenait à l’origine un blasphème, mais lorsque la chanson a été interprétée en direct en juin 1976 lors d’une fête de la Jeunesse Prolétaire au Parco Lambro, l’enregistrement en direct est sorti tel  quel  (incluant le blasphème). À la sortie du single, cependant, le blasphème a été remplacé par l’euphémisme « porco cane ». Pour Ricky Gianco, choisir « porco cane » était la mise en œuvre d’une stratégie linguistique millénaire (mais aussi probablement un sauvetage éditorial de l’image publique).

Ainsi, la prochaine fois qu’un « porco  cane »  vous échappe, vous devez savoir que, sans le savoir, vous répétez une formule apotropaïque 🙄 grecque, appliquant un mécanisme euphémique codifié par la linguistique moderne et suivant les traces de Socrate, qui jurait sur Anubis lorsqu’il voulait éviter de nommer ses dieux. 😁

 

Source
https://www.geopop.it/

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Le Capitaine Neil McEacharn et la Villa TARANTO

23 Août 2026, 11:17am

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Publié par affinités france italie


 

 L'Écossais qui a défié le Duce (sans le savoir)
Saviez-vous que l'un des plus beaux jardins du monde est né du rêve d'un capitaine écossais et… des directives de Benito Mussolini ? 😲

En 1931, le capitaine Neil McEacharn, le botaniste et voyageur infatigable, tombe amoureux du lac Majeur. Il achète une propriété à Verbania avec un seul objectif : en faire le jardin de ses rêves. Mais en 1940, la guerre éclate. McEacharn, étant britannique, devient un « ressortissant ennemi » et doit fuir l'Italie. La villa risque la saisie. Pour la sauver, il imagine un plan ingénieux : il en fait don à l'État italien en échange d'un droit d'usufruit viager. La villa est réquisitionnée et devient un lieu de représentation fasciste. Lorsque Mussolini la visite, il est tellement ébloui par sa beauté qu'il ordonne à ses soldats de prendre le plus grand soin de chaque plante. Ironie de l'histoire : les soldats italiens ont méticuleusement protégé le jardin de leur « ennemi ». Le dénouement (suspense) : Mais comment un seul homme a-t-il réussi à transformer tout un promontoire en paradis tropical ? Un secret se cache derrière les jumelles et les carnets du capitaine... et une collaboration extraordinaire y est pour quelque chose. 

Le duc napoléonien et le génie des jardins.

Pourquoi un jardin botanique situé sur les rives du lac Majeur porte-t-il le nom de « Villa Taranto » ? 
Lorsque le capitaine McEacharn a acquis le domaine, il a décidé de le rebaptiser en l'honneur d'un illustre ancêtre : Étienne Macdonald.
Ce général écossais d'origine française a combattu aux côtés de Napoléon Bonaparte ; ce dernier l'a nommé maréchal d'Empire sur le champ de bataille et lui a conféré le titre de « duc de Tarente ». Un nom qui unit l'Écosse, la France et l'Italie.
Mais la véritable magie de la villa n'aurait pas été possible sans une autre rencontre capitale : celle avec Henry Cocker, un jeune jardinier de génie venu des prestigieux jardins de Kew, à Londres. Tandis que le capitaine parcourait le monde pour récolter des graines rares, Cocker, à Verbania, concevait des systèmes d'irrigation avant-gardistes pour pomper l'eau directement dans le lac et permettre la survie de plantes jamais vues auparavant en Europe.
Le dénouement : le lien entre le capitaine et son œuvre était si viscéral qu'il a transcendé les limites de la vie elle-même. Saviez-vous que Neil McEacharn réside encore aujourd'hui à la Villa Taranto ?

Le gardien silencieux de la Villa Taranto
En flânant dans les allées fleuries et au bord des bassins de nymphéas de la Villa Taranto, on découvre un lieu secret où le temps s'est arrêté pour toujours. 🕯️ En 1964, à l'âge de 80 ans, le capitaine Neil McEacharn s'est éteint sous la véranda de sa villa bien-aimée, le regard tourné vers ses plantes. Il n'a jamais voulu quitter ce coin de terre qu'il avait choyé pendant plus de trente ans. Aujourd'hui, au cœur du parc, entre les arbres centenaires et la dense forêt de rhododendrons, se dresse une chapelle-mausolée. C'est là que repose le capitaine pour l'éternité. Et il n'est pas seul : à ses côtés se trouve la famille du docteur Antonio Cappelletto, son administrateur et ami le plus cher, celui qui a protégé la villa durant les années sombres de la guerre. McEacharn est resté sur place, devenant le gardien silencieux du jardin botanique qu'il nous a offert à tous.

Conclusion : la prochaine fois que vous vous promènerez parmi les parfums de la Villa Taranto, tendez l'oreille : c'est l'histoire d'un capitaine écossais qui murmure à travers les feuilles.

Source: 

 
 

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FERRAGOSTO le 15 Aout en Italie

22 Août 2026, 13:56pm

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Publié par affinités france italie

Amici, en Italie, Ferragosto, c'est le grand rendez-vous de l'été, une journée de fête, de retrouvailles, de repas interminables et de soleil, célébrée chaque 15 août. ☀️
Son histoire commence il y a plus de deux mille ans, lorsque Rome décide qu'en août, même le travail peut attendre. Le nom vient du latin "feriae Augusti", les fêtes d'Auguste.
La tradition est associée à l'empereur Auguste et à l'organisation d'une période de repos et de célébrations au mois d'août, notamment après les grands travaux agricoles.
Le calendrier romain réserve alors des journées aux fêtes, aux sacrifices et au repos, tandis que la société profite d'un moment de pause après les efforts de la saison. 🏛️
Le détail qui surprend, c'est que le Ferragosto de la Rome antique ne tombe pas le 15 août.
La fête est à l'origine liée au 1er août, les Kalendae Augusti. Le nom reste, tandis que la date évolue au fil des siècles. ⏳
Avec le christianisme, le 15 août prend une autre dimension : l'Église célèbre ce jour-là l'Assomption de Marie. Ferragosto se rattache alors au 15 août et les deux traditions finissent par coexister, transformant une fête héritée du monde romain en l'une des grandes célébrations de l'été italien. ⛪
La fête conserve pourtant son caractère populaire. Au fil des siècles, les promenades, les sorties, les repas, les fêtes et les divertissements se multiplient.
À Rome, à l'époque moderne, Ferragosto devient également l'occasion de spectacles et de réjouissances populaires. 🎉
Le grand tournant vers le Ferragosto que l'on connaît aujourd'hui arrive au XXe siècle.
En août 1931 apparaissent les "trains populaires", des convois ferroviaires proposant des tarifs fortement réduits et permettant à des milliers de personnes de rejoindre les stations balnéaires, les lieux de villégiature et les villes d'art.
Les réductions atteignent jusqu'à 80 % du tarif ordinaire et ces voyages participent au développement du tourisme de masse en Italie. 🚂
À partir de là, Ferragosto devient de plus en plus un rituel collectif : la mer, la montagne, la campagne, les grandes tablées, les pastèques, les grillades, les plats préparés pendant des heures et cette étonnante capacité italienne à transformer un déjeuner en véritable événement. 🍉
Le 15 août devient ainsi le jour où l'on part, où l'on mange, où l'on trinque, où l'on se retrouve et surtout où l'on ralentit.
La fête change de visage, mais conserve une idée très ancienne : après le travail vient le moment de s'arrêter et de partager la joie. ❤️
Aujourd'hui, Ferragosto traverse plus de deux mille ans d'histoire sans perdre son ingrédient principal, être ensemble. Des fêtes de la Rome antique aux plages bondées, des voyages en train aux grandes tablées sous le soleil, tout change autour de nous, mais l'envie de célébrer l'été reste bien présente. 🇮🇹
Amici, connaissiez-vous cette tradition du Ferragosto ? Si vous deviez vous envoler pour l'Italie un 15 août, vous choisiriez plutôt l'ambiance des plages bondées, un piquenique en montagne ou une grande table à l'ombre des oliviers?

Source : blog "l'italie à Grasse "

 

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Voyage en Lombardie : Milan et les lacs italiens du 7 au 14 mai 2026

2 Juillet 2026, 18:05pm

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Publié par affinités france italie

Jeudi 7 mai :

Changement d’embarquement par rapport aux années précédentes : la venue du Prince Albert de Monaco à l’Ecole de Cavalerie nous prive de l’accès au Chardonnet ! Nous nous retrouvons, chargés de nos valises à 13h30 sur la place Marc Leclerc à Saumur pour le départ en car vers l’aéroport de Nantes ! Décollage prévu vers Milan à 18 h pour une arrivée à 19 h 35. Après l’enregistrement de nos bagages et le passage aux contrôles (mouvementés pour certaine car la sécurité ne laisse aucune chance à ceux qui ne respectent pas les consignes !), nous essayons de tuer le temps d’attente, pour certains en déambulant dans l’aéroport, pour d’autres en se réconfortant par des sandwiches et des cafés ! Après un vol sans histoire, nous sommes accueillis par notre accompagnatrice Caterina.

Caterina

Nous découvrons une charmante et élégante femme blonde, pas tout à fait le canon italien auquel nous pensions !

En car, nous prenons la direction du Lac Majeur pour l’installation à l’hôtel Green situé à Corgeno. Malgré l’heure tardive nous sommes accueillis par un personnel sympathique. La découverte de nos chambres fait craindre, à certaines frileuses , la fraicheur de la nuit ! Les demandes de couvertures supplémentaires font sourire le personnel mais il y répond avec gentillesse ! Nos amies découvriront des couvertures dans le placard de leur chambre ! Nous pourrons dîner d’un repas simple typiquement italien sans un SPRITZ ! La soirée est bien avancée et la fatigue nous appelle à la sobriété !

 

 

Vendredi 8 mai

Après une nuit perturbée par les décollages des avions de l’aéroport tout proche, nous nous retrouvons frais et dispos pour un sympathique petit déjeuner et à 9 h 45, nous partons vers Stresa et les îles Borromées. Ces 3 îlots face à Stresa sont, depuis le XVe, la propriété de la famille princière Borromée. Un bateau privé nous attend au port pour la découverte de l’Isola Madre. Une guide nous fera parcourir le somptueux jardin botanique de 8 ha, l’un des plus riches et des plus anciens d’Italie, planté d’essences rares et exotiques.

Protea

Un vrai régal pour les yeux et l’odorat. Un magnifique paon blanc jouera les vedettes et se prêtera à la pose pour les photographes !

le salon vénitien

La visite se poursuit par le Palais qui abrite quelques meubles du XVIIIe exceptionnels, trois petits théâtres de marionnettes (17e et 19e s) et entre autre, un ravissant salon vénitien du 18e s.

 

Théâtre de marionnettes

Fin de matinée et départ vers l’Isola dei Pescatori.

Cette île a conservé son authenticité et nous parcourons avec plaisir ses ruelles paisibles et typiques. Nous avons des images plein les yeux et il est nécessaire de nous remettre de toutes nos émotions artistiques. Un déjeuner dans un des nombreux restaurants viendra nous réconforter !

 

 

Nouvel embarquement, notre matinée se poursuit par la visite de l’Isola Bella.

Le palais Borromeo est un palais baroque , datant  principalement du XVII°s. Il recèle des salles ornées de peintures murales et de tableaux de maîtres, des caves "grottes" décorées de galets et  des jardins fleuris organisés sous une forme pyramidale  en dix terrasses successives (37m de hauteur)

 

 

 

 

Dans ce splendide palais baroque , bâti par Charles III Borroméo en l’honneur de son épouse Isabella. Napoléon y séjourna en 1797 

Nous parcourons les Salons d’apparat, la Galerie Berthier et ses chefs d’œuvre, les salles somptueusement meublées. Le parcours nous conduit aux grottes où rocailles et coquillages évoquent les fonds marins. Les jardins disposés en gradins déploient des parterres éclatants et sont agrémentés de statues. Ils évoquent un décor de théâtre avec, au sommet, un spectaculaire amphithéâtre en forme de coquille. Une photo du groupe immortalisera cet ensemble !

la salle de musique

 

la salle de bal

                   

la galerie Berthier

 

Théatre de marionnettes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grotte décorée dans le style "rocaille"

 

 

 

 

 

 

 

jardin en terrasse d'Isola Bella

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous dirons au revoir aux îles pour un retour vers Stresa et regagner notre hôtel. Le dîner fut l’occasion de fêter les 80 ans de notre ami Alain avec bougies sur le gâteau et chants entonnés joyeusement par une chorale improvisée à laquelle participeront Caterina et notre chauffeur ! Miracle de la chanson populaire « la Polenta « ! Une belle ambiance amicale pour finir la journée !

Joyeux Anniversaire ALLAIN

 

 

 

 

Samedi 9 mai

Lugano

 

 

 

 

 

 

 

Nous partons vers Lugano en Suisse que nous visitons sous la conduite d’un guide fort sympathique. Station balnéaire sur les bords du lac Majeur marquée par une influence italienne qui se reflète dans ses palais aux couleurs pastel et ses rues animées. Des boutiques luxueuses avec des marques internationales nous rappelleront que nous sommes bien en Suisse ! Nous découvrons l’église Ste Marie des Anges et ses magnifiques fresques, dont celle de la Passion du Christ peinte par Bernardino Luini en 1529.

la Passion du Christ de B. LUINI

 

Nous reprenons le car vers Locarno, ville de villégiature italophone. Nous serons surpris par l’animation du centre-ville où des centaines d’Alfa Romeo sont en exposition !

Les rues pittoresques de la vieille ville seront plus tranquilles ! Nous apprécions le calme de l’église Santa Maria Assunta et son jardinet ! Le château des Visconti du 14e s a fière allure avec ses tours et ses épaisses murailles. Un historien italien (Marino Vigano) a émis l’hypothèse qu’il aurait pu être dessiné par Leonardo da Vinci ! 

 

Eglise de Ste Maria Assunta

 

Après un rapide déjeuner nous regagnons la gare pout prendre

le train des 100 vallées à destination de Domodossola. Promenade pittoresque au milieu des forêts, des cours d’eau, des montagnes sauvages, des cascades sur 52 km avec franchissement de 83 ponts et 32 tunnels !

Voyage reposant avant de regagner notre hôtel. Un apéritif aux accents italiens sera prétexte à des échanges fort joyeux ! Nous pensons à ranger nos valises pour un futur hébergement à Milan

 

Dimanche 10 mai

Nous faisons grise mine au réveil en constatant que la pluie s’est invitée au voyage ! Munis de parapluies, d’imperméables, nous partons vers Verbania pour une visite de la Villa Taranto et son jardin. La déception est grande quand nous apprenons que la villa ne se visite pas, elle abrite une préfecture, seul le jardin est accessible. Nous pourrons apercevoir la belle bâtisse au bout du Parc ! Courageusement, sous la pluie, nous parcourons les allées du magnifique jardin. Azalées, rhododendrons, camélias, bruyère et autres essences nous consolent de notre déconvenue ! Certains écourteront la promenade pour éviter une humidité persistante !

 

 

 

 

 

villa donnée par Neil McEacharn devenue la préfecture de Verbania

 

 

 

Après un café bienvenu, le car nous transporte vers Orta. Toujours sous la pluie, nous découvrons une agréable petite ville médiévale aux rues pavées, aux maisons ocres. Le charme de ce village nous fera oublier, un temps, la pluie l

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Piazza Motta et le Palazzotto

Des restaurants typiques nous accueilleront et nous irons prendre un petit train qui nous fera retrouver un plaisir enfantin ! Il nous conduira au port d’Orta pour embarquer vers l’île de San Giulio.

Isola de San Giulio

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La basilique San Giulio et un couvent, occupent la plus grande partie de l’île ! La basilique (période romane 9e-12e ), est vraisemblablement édifiée à l’emplacement d’une église du 4e s. Elle abrite de véritables trésors artistiques : colonnes intérieures toutes différentes provenant de structures antiques, un ambon en serpentine, une chaire sculptée ornée de figures symboliques et de motifs végétaux, chef d’œuvre roman. Des fresques médiévales et baroques ornent les murs.

 

L’atmosphère paisible se prolonge à l’extérieur le long de la Via del  Silenzio, ponctuée de pancartes incitant à la méditation et où résonnent simplement nos pas et nos échanges respectueux du site ! Ce lieu hors du temps restera gravé dans notre mémoire et certains songeront à revenir à Orta et son île ! Nous quittons le port d’Orta, toujours avec le petit train pour rejoindre le car ! Milan et notre nouveau logement, l’ hôtel Belstay , nous attendent.

 

Lundi 11 mai 2026

 

La journée sera consacrée à la découverte de Milan, capitale économique du Nord de l’Italie. Notre guide, Maurizio, nous attend de pied ferme et véloce pour la visite du château des Sforza. Le rythme rapide conduit par Maurizio entraine des protestations au sein de notre groupe qui a du mal à suivre ! Moment suspendu, délicat, qui devient plus serein après intervention de Caterina ! Ouf ! nous avons craint un éclat et une rupture ! Devenu plus compréhensif, Maurizio nous entraîne vers le Duomo, chef d’œuvre du gothique flamboyant, majestueux monument emblématique de la ville, 3e plus grande église du monde. La foule des touristes nous fait craindre un délai d’attente important pour pénétrer dans l’édifice ! Mais non ! Notre guide a ses entrées ! (il regagne notre estime !) et nous pourrons admirer l’intérieur imposant de la cathédrale !

Intérieur du Duomo

Tous ces marbres, ces vitraux nous impressionnent ! Maurizio va s’attarder sur la description d’un vitrail relatant l’Histoire Sainte, exposé un peu trop long pour nombre d’entre nous ! L’extérieur mérite aussi notre contemplation, les multiples statues (plus de 2000), les clochetons, les sculptures resplendissent dans une couleur rose qui reflète le soleil. Le parcours se prolonge par la Galleria Vittorio Emmanuel II, le “salon de Milan”. Sous des voutes de verre et de fer, se met en scène l’art de vivre à la milanaise, avec des cafés, des restaurants, des enseignes de marques de luxe ! 

Galleria Vittorio Emanuele II

A l’heure du déjeuner, notre guide nous entraîne vers une pizzeria ! Auparavant, nous aurons négocié la visite du Théâtre de La Scala, non prévue au programme, autre lieu mythique de la ville et son Musée attenant. Moment privilégié sous la conduite d’un Maurizio étincelant, acteur, mime, clown, brillant ! Ce musée présente des costumes de scène scintillants, des instruments et des portraits des grands noms de l’opéra. Nous aurons « côtoyé » : Verdi, Puccini, Toscanini, La Callas…. ! Cette visite sera le clou de notre journée. Nous n’aurons aucun mal pour dénicher un restaurant afin de bien clôturer notre journée.

Maurizio

Mardi 12 mai

Nous partons vers Côme, que nous traverserons à l’aller et au retour sans pouvoir visiter ! Souvenir d’un genou douloureux pour notre amie Laurence qui ratera des marches face à la statue d’Alessandro Volta ! Hommage trop poussé ? Plus de peur que de mal heureusement ! Elle fut plus chanceuse que Dany  qui a passé le séjour avec un  bel hématome au visage après une chute sur le trottoir de Milan.

 

 

 

 

Nous embarquons en bateau public sur le Lac de Côme en direction de

Bellagio. Véritable omnibus, le bateau dessert toutes les petites villes situées au bord de ce splendide lac.

Villa ERBA ayant appartenue aux parents de L Visconti
Villa Balbianello

 

 

 

 

 

 

Les villas construites sur ses rives rivalisent de luxe et de beauté architecturales ! De véritables palais s’offrent à nos yeux ! Nous aurons pu admirer, de loin, une des demeures de George Clooney , celle des parents de L. Visconti ou la villa Balbianello!

BELLAGIO

Arrivés à Bellagio, nous déjeunons au restaurant « Splendide » avant de déambuler dans cette sympathique ville. La découverte sera de courte durée mais nous serons attirés par une rue très animée, très pentue, de nombreuses boutiques aux vitrines déployant la particularité de la région : les carrés et autres écharpes de soie !

 

 

 

 

 

Mais pas le temps de faire des emplettes, le bateau nous emporte pour Tremezzo en face de Bellagio !

Villa CARLOTTA

 

La Villa Carlotta nous attend ! Splendide demeure au bord du lac, elle enchanta Stendhal et Flaubert ! Propriété au 16e-18e s de la famille milanaise Clerici, au 19e s elle est achetée par un proche de Napoléon, le marquis Sommariva qui va collectionner la majorité des œuvres que nous allons découvrir, surtout de nombreuses statues d’artistes réputés : Canova, Tadolini, Hayez entre autres. Ce palais déploie depuis la rive et son ancien port privé, un majestueux escalier en pierre qui conduit, par un passage couronné d’agrumes, à des jardins réputés pour les somptueuses plantations de rhododendrons et azalées. Malheureusement, lors de notre visite, la floraison est terminée !

Statue de Palamede d'Antonio CANOVA

Nous reprenons le bateau pour Côme et retour vers le car à vive allure, trop vive pour certains !

La traversée de la place, traitresse pour Laurence, sera l’occasion pour Martine et Micheline d’esquisser une joyeuse valse interprétée par un violoniste de rue ! Dîner tardif à l’hôtel sans apéritif !

Mercredi 13 mai

La ville de Bergame et le Lac Iseo sont au programme.

Un guide nous accueille pour monter dans un funiculaire en direction de la ville haute. Nous nous prêtons avec curiosité et enthousiasme à ce mode de transport ! Il franchit les épais remparts vénitiens et aboutit sur une pittoresque petite place, Piazza del Mercato delle Scarpe. La ville est riche de son passé, en témoignent les lieux que nous visiterons. Sous la conduite de notre guide nous emprunterons les rues de la vieille ville :

 

 

Arrêt devant un lavoir du Moyen Age

qui faillit créer un troisième accident : notre amie Monique a perdu pied mais sans gravité ! Plus de peur que de mal !

 

 

 

Palazzo TERZI

Piazza Terzi avec un Palais que nous ne visiterons pas mais nous admirerons l’entrée à travers une grille,

 

 

 

Chapelle Colleoni

 

Piazza del  Duomo avec la Basilique Santa Maria Maggiore et la Cappella Colleoni.

Cette chapelle est un joyau de la renaissance lombarde, mausolée de Bartolomeo Colleoni, Seigneur de Bergame au 15e s. Son élégante façade en marbre polychrome affiche une décoration exubérante. L’intérieur est décoré de sculptures d’une extraordinaire finesse, de fresques de Tiepolo et de stalles Renaissance, il abrite le tombeau de Colleoni. Cette chapelle est fermée par des grilles en fer arborant le blason du Seigneur des lieux. Ce blason sera l’attraction de notre visite ! Les Trois Testicules, représentatifs des singularités glorieuses de Colleoni, sont sensés porter chance à qui les touche et certains ne se priveront pas de ce rituel, à notre grande joie !

Blason de Bartolomeo COLLENI
Palazzo Nuovo (bibliothèque) et la fontaine Contarini
La Tour civique ou Campanone

Nous achevons notre visite avec la Piazza Vecchia ornée d’une splendide fontaine offerte par le Doge de Venise au 18e s. Cette place est encadrée par deux palais : l’un abrite la Bibliothèque, l’autre en face, le siège de la Région. Un Palais du 12e s abrite le Musée historique de Bergame.

 

 

 

Palazzo della Ragione

Après un déjeuner de spécialités italiennes (pour la plupart d’entre nous !), nous retrouvons le funiculaire pour la descente vers le car. 

 

Nous prenons la direction du Lac d’Iseo et Sulzano.

 

Sulzano et le Monte Isola

Nous laissons les autres lacs aux rives mondaines et nous goûtons le calme et la beauté paisible de cette partie de la Lombardie.

Nous embarquons à  Sulzano pour la découvertes des îles du lac et contournons Monte Isola (la plus grande), île de Loreto, Saint Paul.

C'est à SULZANO en 2016  que Christo a créé  une oeuvre  d'art éphémère

"les jetées flottantes "

 (the Floating Piers )

L'ensemble représentait une promenade flottante reliant le village de Sulzano à l'île de Monte Isola et à l'îlot de San Paolo

Isola LORETO
Ile San paolo

 

 

 

 

 

 

Les iles ne sont pas toutes habitées de façon permanente mais nous apercevons de magnifiques demeures, sans luxe ostentatoire, entourées d’oliviers et d’arbres fruitiers. George Sand serait venue deux fois à Monte Isola : avec Alfred de Musset, avec Frédéric Chopin. Elle mentionne l’île dans son roman Lucrezia Floriani : « le petit lac d’Iseo n’a rien de grandiose dans son aspect et ses abords sont doux et frais…. ».

 

 

Peschiera

Nous faisons halte à Peschiara sur Monte Isola. Ce charmant village de pêcheurs respire la tranquillité, les rues étroites, en pente sont animées de boutiques de souvenirs mais avec simplicité.

Eglise San Michele

Nous visitons l’église de San Michele du XVIIe siècle. Il reste encore sur cette île une fabrication de filets de pêche et nous pourrons voir l’artisan au travail. Après dégustation gourmande de gélateria, nous repartons vers le port.

 

 

Atelier de filets de pêche

 

 

 

 

 

 

Nous sommes attendus pour le traditionnel apéritif festif de fin de séjour, moment très convivial. Ravis et légèrement enivrés par le Spritz, nous partageons le dernier dîner à l’hôtel Belstay.

 

Jeudi 14 mai

Nous bénéficions d’un temps libre pour découvrir d’autres lieux de Milan. Certains admireront les œuvres présentées à la Pinacoteca  Ambrosiana,  au musée d'Art moderne

 

 

 

 

 

 

 

au Musée du Design, , à la Pinacoteca di Brera,

cour de la pinacotèque Brera

d’autres, plus courageux (ou sportifs) iront faire les ultimes photos des Navigli (canaux) de Milan.

I NAVIGLI

 

 

 

Mais il sera également possible de flâner dans Milan et dénicher quelques souvenirs ! Nous ne raterons pas le rendez vous à 14 h pour acheminement vers l’aéroport de Milan Malpensa, décollage à 16 h 55. Notre arrivée à Nantes vers 19 h se fait sous un ciel gris, nuageux. Au revoir l’Italie ! Arrivée bien arrosée à Saumur, sous une pluie battante qui ne permettra pas les salutations avant la dispersion ! Telle une volée de moineaux , tous s’engouffrent le plus rapidement possible dans les véhicules en attente sauf Laurence qui a voulu avoir la dernière chute en s'affalant sur les valises!🤪

Notre séjour nous a permis de découvrir la Lombardie, sa ville emblématique Milan, ses paysages si touristiques et sa gastronomie : incontournables pâtes et pizzas, risottos, polenta, polenta e osei (gâteau typique de Bergame imbibé de rhum avec crème pralinée) et il gelato  alla "stracciatella " créée à Bergame également.

          Merci à Bernadette Le Quellec  pour le résumé de notre voyage

             et à l'ensemble  du groupe  pour les photos

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Les GNOCCHIS Atelier cuisine du 11 mars 2026

14 Mars 2026, 12:30pm

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Publié par affinités france italie

Quelques recettes de gnocchis  concoctées par l'atelier cuisine

 

qui en veut ? moi, moi

 

 

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La journée des droits de la femme en Italie

12 Mars 2026, 12:02pm

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Publié par affinités france italie

La Journée internationale des femmes, également appelée journée internationale des luttes des droits des femmes , est célébrée le 8 mars. C'est une journée internationale mettant en avant la lutte pour les droits des femmes et notamment pour la fin des inégalités femmes-hommes.

Cette journée est issue de l'histoire des luttes féministes menées sur les continents européen et américain. Le , une « Journée nationale de la femme » est célébrée aux États-Unis à l'appel du Parti socialiste d'Amérique[7].

À la suite d'une proposition de Clara Zetkin en  à Copenhague, l'Internationale socialiste des femmes célèbre le  la première « Journée internationale des femmes » et revendique le droit de vote des femmes, le droit au travail et la fin des discriminations au travail[7]. Depuis, des rassemblements et manifestations ont lieu tous les ans.

C'est la Russie soviétique qui est le premier pays à l'officialiser en 1921 en faisant un jour férié mais non chômé jusqu'en 1965[8]. L'événement restera principalement cantonné aux pays du bloc socialiste jusqu'à la fin des années 1960, lorsqu'il sera repris par la deuxième vague féministe[8]. Dans ce contexte, une Journée des femmes en Europe a été organisée en Belgique le , en présence de Simone de Beauvoir, et a rassemblé 8 000 femmes[9].

C'est finalement en 1977 que les Nations unies officialisent la journée, invitant tous les pays de la planète à célébrer une journée en faveur des droits des femmes. La « Journée internationale des femmes » fait ainsi partie des 87 journées internationales reconnues ou introduites par l'ONU. C'est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société et de revendiquer plus d'égalité en droits.

Traditionnellement, les groupes et associations de femmes militantes préparent des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs revendications, améliorer la condition féminine, fêter les victoires et les avancées.

En Italie , la 1° "festa della donna" officielle a eu lieu le 8 mars 1946 au lendemain de la seconde guerre mondiale

Elle fut organisée par des féministes italiennes qui cherchaient non seulement à honorer la contribution des femmes pendant la guerre mais aussi à revendiquer l'égalité politique et sociale dans la nouvelle république du pays.

Dès ses origines , cette fête revêtait une dimension à la fois politique et rituelle. Aujourd'hui, marches et manifestations  côtoient souvent diners entre amies , bouquets de mimosas et vitrines de gâteaux dorés.

En Italie , protestation et plaisir se côtoient depuis longtemps à table.

 

                  Le MIMOSA , symbole de la  "festa della donna"

En 1946 ,les féministes choisirent le mimosa comme symbole .Cette fleur ,qui fleurit début mars, est très répandue et très abordable dans l'Italie d'après guerre, ce qui la rendait accessible aux femmes de toutes catégories sociales.

Aujourd'hui, ses grappes jaune vif ornent tous les marchés et les coins de rue.

Les femmes s'offrent des bouquets en signe de solidarité.

Le mimosa est devenu indissociable de cette fête tant visuellement que culturellement

L'une des traditions modernes est la " cena tra donne". Le soir du 8 mars , des groupes de femmes se réunissent aux restaurants ou à la maison pour célébrer l'amitié , l'indépendance et le partage d'expériences.

Bien que cette fête ait des origines politiques , elle est également devenue un rituel social.

Certains pensent que sa commercialisation en atténue la dimension militante, d'autres y voient une forme d'autonomie et de solidarité exprimée autour d'une table

             TORTA MIMOSA  : dessert emblématique

Un gâteau ''éponge'' garni de crème pâtissière et souvent parfumé à la liqueur d'agrumes.

De petits cubes de gâteaux sont disposés sur la surface pour évoquer les fleurs du mimosa.

Bien que ses origines exactes soient sujettes à débat , il a connu une grande popularité au milieu du XX°s et reste un incontournable des pâtisseries italiennes au début du mois de mars.

 Le thème du mimosa ne se limite pas au dessert. Restaurants et  cuisiniers amateurs mettent cette couleur à l'honneur avec des risotto au safran ,des pâtes dorées et des oeufs mimosa

 

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il Taglio della Testa del Toro

1 Mars 2026, 18:42pm

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Publié par affinités france italie

Encore une petite anecdote à propos du carnaval de Venise

Quand vous allez au carnaval de Venise, vous vous attendez à voir des masques, de beaux costumes, des concerts, du théâtre de rue....mais quand le programme annonce "la coupe de la tête du taureau " ??? 🙄 vous êtes intrigués.

Pourquoi un taureau, des personnages qui portent une panière de pain, d'autres avec une tête de porc ?

Eliane Eteve
Eliane Etève

 

Eliane Etève

 

 

La « Ballata delle Maschere con il Taglio della Testa del Toro »

"la Ballade des masques avec la coupe de la tête du taureau " est une reconstitution historique qui se déroule chaque année le jeudi saint pendant le Carnaval de Venise .

Cet événement commémore la victoire du Doge Vitale Michiel II en 1162 sur le Patriarche Ulrico d'Aquilée et ses douze seigneurs féodaux rebelles.

La bataille fut très violente et, pour marquer l'évènement, le Doge ordonna au Patriarche d'offrir chaque année au peuple vénitien un taureau, douze pains et douze porcs gras.

Ainsi, chaque année le taureau et les porcs (alias le Patriache et ses seigneurs) étaient amenés sur la place principale et étaient moqués par tout le peuple vénitien

L'évènement atteignait son apogée quand on coupait la tête du taureau. C'était si spectaculaire qu'il a donné naissance à l'expression " tagliare la testa al toro" qui est utilisée quand quelqu'un prend une décision finale.

La mort du taureau était suivie de celle des 12 porcs et la viande était généralement partagée entre les habitants.

 

 

Cette tradition est mise en scène sur la place Saint-Marc par l'association « Compagnia L'Arte dei Mascareri », en collaboration avec la compagnie théâtrale Pantakin.

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